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L'analphabêta

I love you Pennac

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tardi

Tardi

 
    Quand j'ai vu apparaître sur la liste des auteurs sélectionnés pour le « 4ème prix des lecteurs » le nom de Daniel Pennac, j'ai sursauté. Daniel Pennac. Autant dire « le plus grand écrivain français contemporain » ! Et je ne lance pas ça à la légère de peur que ça me retombe dessus. Mais c'est vrai.
    Daniel. Pennac. 
    Damned.

Rendez-nous le sapin

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sapin site

 

Je ne sais pas ce que j'ai en ce moment, je doute de tout. Je doute du calendrier ; je doute de mon réveil, qui a tendance à me faire perdre mon temps ; je doute que je sois dans mon état maladif normal.  Bref, j'angoisse sec.

Lecteurs anonymes

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PatrickDenieul

47764-1

 

- Bonsoir, je m'appelle Nicolas.
- BONSOIR, NICOLAS.
- Alors, voilà, je suis, enfin, j'étais chauffeur routier. Heu... C'est difficile, je ne sais pas par où commencer...

Météo littéraire

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Meteolitteraire


Quand le ciel d'été vira au noir mazout et que la température avoisina celle du frigo ouvert, j'avisai, négligemment jetée dans un recoin de ma bibliothèque, la pile de James Lee Burke qu'un ami m'avait enjoint de lire fissa et lui rapporter dans la seconde, quelques quatre ans plus tôt. Dehors, mon hamac dégouttait d'eau. Dégoûté à mon tour, je me jetai dans les bras de mon canapé avec le premier roman, paru chez Rivages/noir, consacré au héros cajun et fétiche de Burke, Dave Robicheaux. Ah, la  Louisiane ! Enfin un pays où le soleil devait passer ses vacances et où, surtout, dans les bulletins radios, on n'évoquait jamais la météo, sous peine de passer par les armes le présentateur.

Epris des lectrices

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Eprisdeslectrices

 

Au début, je l’avoue, je ne l’avais pas vraiment remarquée, malgré les trois lumières projetées sur elle pour la mettre en valeur. Elle se tenait là, pourtant tout près de moi, main levée au-dessus d’une pile de bouquins à la couverture bariolée, et s’apprêtait à glisser un marque-page rouge dans un livre ouvert. Son côté Anne Birkefeldt Ragde. Je me souviens l’avoir pensé.

Moins d'un an pour achever Proust

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Proust

 

Calé dans mon canapé, avachi comme Shiva avec mes multiples bras de pieuvre traquant la moindre miette de pop-corn, la moindre canette décapsulée de bière tiède sur la moquette moche, j’attendais l’anéantissement du monde pour pouvoir aller dormir. Le lecteur dvd crachotait sur l’écran l’épisode 27, saison 3, de « THE LAST DAYS OF 2012 ». Emprunté le matin même à la médiathèque. Décevant. Les acteurs patinaient sur leur texte, le scénariste de la série faisait du ski de fond sur les dialogues, le réalisateur de la luge sur le montage. Bref, l’apocalypse s’éternisait.

 

Le bond, l'abrupt et le ruant

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 ok

Quand je suis arrivé, le parvis de l'hacienda était désert. A peine quelques péones qui flatulaient ça et là, au lieu de vaquer au marché, comme tous les samedis matins. Le soleil boxait dur, comme s'il ne savait pas qu'un mois de juillet ordinaire, par ici, il pleut. Le vent soulevait des pelletées de poussières pour les yeux d'éventuels badauds venus assister à la tuerie. On allait s'écharper, pas de doute. Tout ce silence qui n'attendait qu'une allumette pour exploser...

On achève bien les sacs surprises

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SacsSurprises

La Blonde à la mode, cheveux longs et tongs, oh hippy days, qui franchit, ce soir-là, avec dégoût, comme tout le monde les premières fois, la porte de mon bureau crasseux, tenait un méchant rhume et un papier plié en quatre, qu’elle me tendit dans un déhanchement programmé. D’un air dégagé, je masquais les trous reprisés de mon pull. On n’entendait presque pas le saxophoniste qui s’époumonait de l’autre côté de la cloison en carton pour nous faire croire que le standard jazzy « Harlem Nocturne » était la bande-son de ce billet d’humeur. Pathétiques cultures urbaines.

Les sélections de fin de mois sont difficiles

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 peace

Je viens de découvrir un nouvel auteur.

En fait, ce n’est pas vraiment un nouvel auteur. Tous ceux qui aiment les polars le connaissaient déjà.

 Ben, moi non.

Désolé.

David Peace, c’est son nom.

Bibliothécaires en réserve

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IMG_1971

La réserve de la médiathèque, c’est un peu comme le cimetière des éléphants ou les mines du Roi Salomon, tels qu’on peut les admirer d

ans d’obscurs films hollywoodiens des années 50, en technicolor haute fidélité, avec porteurs, falaises à pics, chargements qui versent dans le ravin, grands fauves affamés, winchesters qui claquent, héros à fine moustache relevant d’un pouce assuré le rebord de son chapeau essoré de sueur pour bien marquer son étonnement face à ces merveilles qu’ils croyaient à jamais disparues...

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